Sport à impact positif ecologie sport Ecolosport

Ce samedi 4 septembre, lors du Congrès Mondial de la Nature, une seconde table-ronde liant sport et développement durable était organisée, avec Waste We Can. Extraits de quelques verbatims des différents intervenants sur le sport à impact positif sur l’environnement.

Didier Lehénaff, SVPlanète : “Le sport est né du social. Au fil du temps, il s’est rendu très dépendant de la sphère économique. Et la réalité écologique l’a rattrapé dans les années 2000. Il y a un retard à rattraper !”

Philippe Tauvel, MAIF : “En tant qu’entreprise à mission, on veille à ce que nos activités aient le plus d’impact positif. Avant de faire savoir, il faut avoir un acquis un savoir-faire. Et le savoir-faire est pluriel. C’est ce que nous essayons de faire avec Sport Planète.”

Didier Lehénaff, SVPlanète : “Le sport a traversé une période où les acteurs ont pris conscience, au fur et à mesure, de leur impact. On ne peut pas les responsabiliser tant que ces acteurs n’ont pas identifié le problème. Le système ne fonctionne pas tant que le local ne rencontre pas le national.”

Solène Chevreuil, Projet Azur Méditerranée : “Cela fait 2 ans que nous sommes sur le Projet Azur, dont c’est la 2ème édition cette année. Le but est de faire passer un message lors de cette aventure accessible à tous, d’inspirer les gens, de transmettre une information.”

Didier Lehénaff, SVPlanète : Une étude américaine démontrait récemment que 17% des Américains s’intéressaient à la science, et que 80% s’intéressaient au sport. Il faut utiliser et abuser du sport pour faire passer les messages environnementaux !”

Raymond Bauriaud, Fédération Française de Basket Ball : “Nous avons des programmes de développement durable dans le cadre se Sport Planète avec MAIF. Nous avons arrêté les goodies par exemple. Nous avons réussi à faire passer cette décision par de l’éducation et de l’information. Le rôle d’une fédération dépasse la pratique sportive. Un sport doit être en adéquation avec ses pratiquants et ses générations. Il est fondamental de positionner ce sport sur les problématiques environnementales.”

Laurent Marchal, Oxygene Sport : “Le sport est basé sur de nombreuses valeurs. Par contre, le sport est capable de produire de la valeur, avec comme cas extrême, le football.”

Arnaud Gandais, Match for Green : “Il y a une vraie volonté des clubs de se former et d’acquérir ces compétences écologiques. Ces clubs savent qu’ils ont un rôle à jouer, ils savent que leurs subventions seront peut-être conditionnées à cette transition.”

Didier Lehénaff, SVPlanète : “Avant de créer les Eco-Games, nous avions créé un autre événement mondial au Brésil. Le premier sponsor qui est venu nous voir était une compagnie pétrolière. Nous avons refusé mais c’est difficile car c’était beauocup d’argent. La question est : où met-on le curseur, jusqu’où allons-nous ?”

Laurent Marchal, Oxygène Sport : “L’avantage d’un outil de mesure comme celui d’Oxy, c’est qu’il a la sincérité nécessaire. Si tu t’engages et que tu fais les choses bien, la valeur est là !”

Raymond Bauriaud, Fédération Française de Basket Ball : “Les marques peuvent mettre la pression sur les organisateurs d’événements sportifs. Les collectivités aussi ! Elles peuvent financer des actions sportives qui répondent à certaines valeurs.”

Michaël Ferrisi
Fondateur d'Ecolosport, je souhaite encourager la transition écologique dans le monde du sport. Professionnel du digital dans le rugby, je connais l'environnement des organisations sportives, de ses acteurs et suis persuadé des opportunités que représente cette transition pour la planète et le sport.

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