Pas l'time for the planet Ecologie Sport

Ce samedi 11 septembre, la société à but non lucratif Time For The Planet lance Pas l’time, une course à travers le monde pour agir contre le changement climatique. Objectif ? Parcourir 40.000 km, soit un tour du monde !

Et si ce samedi matin aux alentours de 10h00, où que vous soyez dans le monde, vous preniez vos chaussures et décidiez d’aller courir ? 1 kilomètre si vous n’êtes vraiment pas en forme, 10 kilomètres si vous l’êtes ou même 42 si vous êtes vraiment affuté(e), qu’importe. Le principal, c’est de courir… pour la planète ! Ce week-end, lors des 24h de Time, un événement live organisé par la société à but non-lucratif Time For The Planet, une course géante à travers le monde est organisée. À travers le monde, c’est-à-dire ? “L’idée de base était de parcourir, au total de tous les participants, 40.000km, soit un tour du monde” explique d’abord Nicolas Pasetti, l’un des initiateurs de Pas l’time avec Nicolas Vandenelsken du GreeNicoTour, Carl-Hugo Pélisson et Eloïse Dubuet.

“En plus, nous avons des associé(e)s partout dans le monde. Nous nous sommes dits que ce serait génial de tous partir le même jour, à la même heure locale. Ainsi, on pourrait commencer le samedi 11 à 10h00 à Singapour ou quelque part ailleurs à l’est, puis en suivant le soleil levant, nous prendrions le relais ensuite en Europe, de la Pologne à la France, et nous bouclerions ce tour du monde aux Etats-Unis.” « Pas l’time » doit permettre aux 1.700 runners inscrits à ce jour de “ne plus courir pour rien ou simplement pour des challenges, mais de courir pour la planète et de faire découvrir Time For The Planet.”

Plus de 2.000 arbres vont être plantés grâce aux coureurs inscrits

L’état d’esprit de la société découle, d’ailleurs, complètement sur l’événement. Nicolas poursuit : “Chez Time, plutôt que de faire culpabiliser ou de moraliser, nous essayons de faire en sorte que les gens échangent entre eux, qu’il y ait un bon état d’esprit pour en faire ressortir des idées intéressantes. En fait, la course est une sorte d’excuse pour faire quelque chose ensemble de plus fun, et nous avons mis en place des sortes de leaders dans de nombreuses villes comme Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Munich, Varsovie, Madrid ou Barcelone… Ces leaders gèrent des pôles de coureurs qui vont permettre, à la fin de la course de chacun, de pouvoir se retrouver autour d’un apéritif et d’échanger.”

A ce jour, plus de 22.000 kilomètres ont été enregistrés pour la course de ce samedi, l’objectif des 40.000 kilomètres et du tour du monde ne sera – a priori – pas atteint. Mais l’essentiel est ailleurs, comme nous le rappelle Nicolas, 25 ans de rugby et 5 ans de triathlon derrière lui : “L’objectif est de parler de Time for the Planet. Et grâce à notre partenariat avec Active Giving et les kilomètres enregistrés, nous allons pouvoir planter plus de 2.000 arbres (soit 1 arbre pour 10km courus, ndlr) !” Alors, vous faites quoi samedi matin ?

Michaël Ferrisi
Fondateur d'Ecolosport, je souhaite encourager la transition écologique dans le monde du sport. Professionnel du digital dans le rugby, je connais l'environnement des organisations sportives, de ses acteurs et suis persuadé des opportunités que représente cette transition pour la planète et le sport.

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