Extreme E Arabie Saoudite Ecolosport

Les équipes de l’Extreme E ont participé à une journée de réintroduction d’espèces animales et végétales en accord avec le projet saoudien pour la réhabilitation des écosystèmes.

Alors que la deuxième saison du championnat d’Extreme E débutera le 19 février dans le nord-est de l’Arabie Saoudite, les pilotes et le personnel des différentes équipes ont participé à une séance pour la biodiversité. Le but de cette journée consistait à planter des boutures d’arbres et à préparer des abris et tanières pour les reptiles locaux. Plus précisément, ces constructions participeront à la réintroduction de certains lézards comme les uromastyx, qui avaient quasiment disparu de cette région. L’Extreme E a choisi la région du Néom pour les terrains spectaculaires que traverseront les 4×4 électriques, mais surtout pour sensibiliser le public à une région où le réchauffement climatique amplifie la désertification.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Extreme E (@extremeelive)

Avec cette journée, l’Extreme E souhaite montrer son engagement pour la biodiversité en participant à un projet national de réhabilitation des écosystèmes et de réintroduction d’espèces. Depuis environ un siècle, de nombreuses espèces animales et végétales ont disparu d’Arabie Saoudite à cause de l’impact des hommes sur les territoires, mais aussi à cause du réchauffement climatique. Autre cause du changement climatique : un assèchement des sols et des pénuries d’eau. Le pays du pétrole souhaite donc verdir son territoire en plantant plusieurs milliards d’arbres pour retenir l’eau et créer des zones humides. Le royaume a également commencé la réintroduction d’espèces végétales puis d’animaux herbivores comme les gazelles. La prochaine étape sera la réintroduction de carnivores tel que les guépards d’Arabie et des léopards afin de recréer une chaine alimentaire complète.

En parallèle de son caractère sportif, l’objectif de l’Extreme E est de sensibiliser aux changements climatiques dans les régions du monde les plus impactées comme les déserts, les îles et les montagnes. La compétition tournée vers le développement durable utilise un bateau-paddock et dispose d’un laboratoire de recherche scientifique pour essayer de contrer les effets du changement climatique.

Ayant toujours apprécié l'automobile, j'ai toujours travaillé dans le secteur de la mobilité et du transport. Féru de sports mécaniques et de vélo, et fervent défenseur de l'environnement, conjuguer les deux ici est une évidence.

Instagram

Inscrivez-vous à la newsletter Ecolosport