Éco-aventurier Relais Sport Planete MAIF Ecolosport

SÉRIE – Et si nous nous saisissions des éco-aventures comme des leviers de changement pour les citoyens ? Lors des prochaines semaines, nous partirons à la rencontre de quatre éco-aventuriers, tous lancés dans leur dernière ligne droite.

« Réunir rêves et convictions, ça fait éco-aventurier. » Julien Moreau, éco-aventurier de longue date, a eu ces mots justes pour définir ce qu’il est et ce que sont d’autres. Ils sont de plus en plus nombreux à se lancer dans cette quête de performance et de sens, à la recherche d’un nouveau modèle dans cette dernière ligne droite pour l’humain. Pour obtenir un éco-aventurier, quelques ingrédients sont nécessaires : quelques centaines de grammes de préparation physique, des muscles en titane, une bonne cuillère de dépassement de soi, un mental à toute épreuve, des convictions bien épicées comme incontournable, le tout saupoudré d’un peu de folie – soyons honnête !

Dans les prochaines semaines, ils seront notamment 4 à partir avaler plusieurs milliers de kilomètres et tout ce qui va avec, pour le climat. A raison d’un par semaine, nous vous les présenterons. Tous soutenus par le programme Sport Planète de l’assureur MAIF, très engagé sur les sujets de sport éco-responsable, ils nous parleront de leur projet, de ces fameuses convictions bien épicées, de leur préparation et de leurs idéaux. Avec une question centrale : pourquoi ? Pourquoi s’infliger 100 marathons en 100 jours ou pourquoi se taper des milliers de kilomètres à la nage, en kayak ou en vélo ? « D’autres aventuriers ont peut-être fait davantage. Mais les éco-aventuriers se lancent dans ce challenge pour attirer l’attention des gens sur leur propos et les enjeux qu’ils veulent faire émerger, et leur montrer qu’il existe des solutions, que chacun peut s’investir » analyse Philippe Tauvel, Responsable de l’engagement de la marque & des actions sociétales de MAIF.

Servons-nous de l’extraordinaire pour rendre l’ordinaire plus inspirant

Philippe Tauvel

Il poursuit : « Ce qui nous intéresse dans cette démarche, c’est de montrer que le sport peut se mettre au service d’autre chose que des gains et des records, que l’on peut dépasser ses limites et être attractif vis-à-vis d’un public, tout en allant à sa rencontre. C’est la principale différence entre un aventurier et un éco-aventurier. » Dès lors, à l’heure de la sobriété, n’est-il pas antinomique de voir ces athlètes vouloir dépasser leur limite ? « Les paradoxes génèrent souvent des étincelles » lance Philippe Tauvel dans un sourire. « Il faut créer l’événement, de l’étonnement et de l’émerveillement pour générer de l’intérêt et de l’échange. Servons-nous de l’extraordinaire pour rendre l’ordinaire plus inspirant ! »

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La dernière ligne droite de 4 éco-aventuriers

Dès jeudi prochain, nous présenterons 4 éco-aventuriers aux spécificités différentes mais aux motivations communes. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, et si ce n’est pas le cas, c’est encore mieux.

Ce jeudi 7 septembre, nous vous parlerons de Nicolas Vandenelsken et de la 2ème édition de son GreeNicoTour. « Il a une forte capacité à aller rencontrer les gens, sur le terrain et à bien communiquer sur les enjeux, en organisant des fresques » juge Philippe Tauvel. Le 14 septembre, nous évoquerons le Projet Azur Méditerranée où Anaëlle Marot, Solène Chevreuil et Philomène Le Lay vont réaliser, ensemble, 1000 kilomètres en kayak, à la nage, à vélo et à la voile de Menton à Cerbère. « Elles sont dans une logique de continuum, dans la forme ou le fond, puisqu’une éco-aventurière créée une autre éco-aventurière, etc » . La semaine suivante, nous vous présenterons Les Dépollueurs de l’Extrême, avec Clément Chapel et son association Ploggathon. « Clément est vraiment sur la performance multimodale, avec des défis un peu fous » poursuit notre interlocuteur. Enfin, le 28 septembre, le dernier épisode de cette série nous amènera vers Axel Férard et son tour de France de l’optimisme nommé Ikigai. Il parcourra plus de 5500 kilomètres, en organisant plantations, sensibilisations, animations et projections.

Toutes et tous sont engagé(e)s dans la dernière ligne droite. Celle de leur préparation, bien sûr, mais aussi celle des activités humaines qui doivent se repenser, à l’heure de l’urgence climatique.

© C.Detrez

Fondateur d'Ecolosport, je souhaite encourager la transition écologique dans le monde du sport. Près de 10 années dans le monde du sport amateur et professionnel me permettent de bien connaitre l'environnement des organisations sportives, ses parties prenantes. Je suis persuadé des opportunités que représente cette transition pour la planète et le sport.

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